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 Kuromaru No Himitsu [Finie, prenez du plaisir ^__^ (niark niark niark ...)]

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Kuromaru No Himitsu
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MessageSujet: Kuromaru No Himitsu [Finie, prenez du plaisir ^__^ (niark niark niark ...)]   Jeu 12 Mar - 12:18

~¤~ Identité ~¤~

Nom : Kuromaru

Prénom : Himitsu

Sexe : Masculin

Âge : On ne demande pas cela à une jeune fille ... Je ne suis pas une fille ? Et alors ... ? J'ai l'apparence d'un garçon de 17/18 ans, ça vous va ?

Année : Terminale

Matières Favorites : Langues et Sciences

Matière Détestée : Aucune, rien n’est de trop à apprendre.

Votre Établissement ? : Ouran

Membre d'un Cercle ? Cercle de Musique et d'échec.

Membre du Cercle d'Hôte ? Il y aura de la place pour moi, non ?

Client Du Cercle d'Hôte ? Non de coutume, mais à l'occasion ...


~¤~ Autres ~¤~

Code : Ok.


~¤~ Vous ~¤~

Pseudo : Kuromaru No Himitsu

Âge : 17 ans

Multi-Comptes : Non

Votre impression sur le forum : Le design ne me plait pas particulièrement mais un Rp sur OHS est tellement rare, que je n’ai pu résister.

Quelque chose à améliorer ? A ajouter ? Le design serait à améliorer à mon goût au premier abord. Je ne peux rien ajouter pour le moment.

Comment avez-vous connu le forum ? Par un fameux top-site.


~¤~ Histoire & Description ~¤~

Physique : Par où commencer cette décortication physique de moi-même ? Peut-être la relation paradoxale qui lie mon apparence à mon nom. Je me nomme Kuromaru no Himitsu, qui signifie « Le mystère du cercle noir », étrangement vous verrez que rien dans mon physionomie ne suggère une telle obscurité. À l’opposé, le secret est bien présent, omniprésent même.
Des yeux gris, étincelants d’une pâle lueur argentée. Deux nuages décolorés entourés d’une peau livide, blanchâtre. Mon teint blafard, lumineux, contraste admirablement bien avec la cascade de cheveux noirs qui encadre mon visage. Cette couleur hâlé, cette couleur funèbre invoquant inquiétude et peur. Oui un visage angélique, un masque de beauté renfermant l’incube tentateur. Oui ces lèvres tentatrices, cet éternel sourire espiègle mais craquant. Une touche de couleur dans un monde bicolore, en noir et blanc. Une nuance aiguail, presque rosée. Parlons plus de ce sourire. Sadique ? Coquin ? Moqueur ? Jovial ? Non rien de tout ça … Ou peut-être tout ça à la fois ! Ma pensée déroutante m’empêche de discerner précisément chacune de mes émotions séparément. Mais ce n’est pas le sujet pour le moment. Je disais donc que ce sourire peut être interprété de multiples façons, généralement la plus juste est celle qui est la plus est éloignée de votre façon, à vous, de penser. Juste une chose, ne soyez pas effrayés si par malheur, je laisse entrevoir par mégarde l’une de mes canines affreusement longues, ce ne serai certainement pas contre vous … De ce fait, reprenons notre merveilleux tableau de moi-même. Mon corps est élancé, cadavérique même dirai-je. Pourtant, mon torse, mes bras, mes jambes, mon cou, laissent tous entrevoir une musculature naissante et saillante. J’adule ma carcasse, elle est si bien taillée, parfaitement dans les normes divines … Au grand damne des jeunes filles …
Passons à mes habitudes vestimentaires avant que je ne m’attarde trop sur mon anatomie et que je vous dévoile mon intimité, je préfèrerai que vous la découvriez par vous-même …
De coutume je ne porte que du noir, couleur s’associant avec mes cheveux, et qui détonne avec ma peau neige. Rien de plus à dire sinon qu’ils sont plutôt classique, d’époque, de riches. Parfois je me muni de lunettes, plus en tant qu’accessoire que comme véritable correcteur visuel. Ah si, la plupart du temps, mon violoncelle se balance dans mon dos, enfermé dans son cercueil. Je supporte rarement de passer une journée sans en jouer.


Caractère : Imprévisible. C’est le premier mot qui vient à l’esprit de ceux qui ne me connaissent pas, ou peu. Taré. C’est le mot qui vient à ceux qui me connaissent mieux. Attirant ? Non, c’est un avis moral que nous laisserons au domaine du physique.
Un véritable concentré d’émotions ambulant, doté d’une psychopathie manifeste. Certains me disent schizophrène mais il n’en est pourtant rien. Quoique … Bref comprendre mon mental relève de l’improbable mais j’attends rien de tel de votre part. Néanmoins, je suis là pour vous permettre de vous débrouiller face à moi, allons déchiffrons un peu. Mon cerveau entremêlé de centaines de pensées n’arrivant pas à les traiter et à les identifier dans le temps, je me borne au présent, vivant chaque instant à sa juste valeur. Pas comme si l’un d’entre pouvait être le dernier, comprenons-nous bien. Hors si j’aime vivre ma vie, j’aime aussi jouer avec celles des autres, dans tous les sens du terme. Je me sais attirant, pourquoi ne pas en profiter, surtout dans le domaine de la manipulation. Totalement déraisonné, je suis les gens dans leurs propres jeux, souvent pour les déloger de leur soi-disant supériorité, mais je suis aussi mes pulsions plus ou moins aliénées, pour le simple plaisir de me surprendre. Instable oui, je suis bien instable. Par moment complètement déconnecté, j’aime jouer avec les nerfs de mon entourage de par mon comportement pour le moins lunatique et inégal. Capricieux ? Certes …
Mon attitude douce et calme cache pourtant une façon de parler qui se fait blessante et cynique. C’est donc derrière ma glaciale façade distante que se cache le pervers, égocentrique et égoïste, antisocial. Incompréhensible malgré tout n’est-ce pas ? Vous vous y ferez. J’ai aussi du mal à accepter une supériorité dans le système, des gens apparemment mieux que moi … Pff … ça me rend dingue. Je ne suis, malgré tout, pas méchant. Mourir est pour moi le corollaire de perdre. Un raisonnement peu accepté par mes sujets qui sont usuellement très faibles dans mes jeux. Pour finir je considère la vie comme une immense partie d’échec, il y a des pions, vous. Il y a des pièces qu’il faut sacrifier pour pouvoir prendre l’avantage, vous. Il y a des pièces inutiles aussi, vous. Et puis il y a le Roi, l’ultime pièce, le véritable gagnant de la partie, sans qu’il ait participé au massacre, ayant tout dirigé de loin. Ce Roi, c’est moi, souvenez-vous en bien. Mais pour aller avec ce Roi, ne devrait-il pas avoir une Reine ? Non, plus jamais je n’accepterai une femme dans ma partie. Mais un homme, un autre Roi … Pourquoi pas …


Dernière édition par Kuromaru No Himitsu le Jeu 12 Mar - 17:15, édité 2 fois
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Kuromaru No Himitsu
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MessageSujet: Re: Kuromaru No Himitsu [Finie, prenez du plaisir ^__^ (niark niark niark ...)]   Jeu 12 Mar - 13:09

Histoire :

Par où commencer ? Une vie aussi longue et remplie que celle que je vais vous raconter nécessite organisation, pour éviter diverses confusions. Pour cette même raison, j’espère que vous excuserez la longueur du discours qui va suivre, il se peut qu’il vous paraîtra ennuyeux à certains moments, pourtant je tenterai de résumer au maximum, en appuyant bien-sûr sur quelques points importants, chers à mes yeux. J’attirerai parfois votre attention sur des détails plus éloquents que de longues explications. Sur cette courte introduction, commençons notre introspection en cette histoire peu courante.

Citation :
Le livre de la vie est le livre suprême
Qu'on ne peut ni fermer, ni ouvrir à son choix.
Le passage adoré ne s'y lit pas deux fois,
Mais le feuillet fatal s'y tourne lui-même.
On voudrait revenir à la page où l'on aime
Et la page ou l'on meurt est déjà sous nos doigts.
Voilà ce qu’un grand homme m’a dit un jour, malgré la beauté de ses mots, malgré la justesse de ses phrases, je ne croirai jamais au destin ou à la fatalité.


Citation :
~¤~ Chapitre I – Prologue ~¤~
L’aube des temps fut bercée par d’innombrables horreurs, immondices nées des entrailles de la Terre. Ces cataclysmes déambulaient en ce bas monde, le marquant de leurs lourdes empreintes, sous un ciel ardent. Les nuages violacés flottaient au-dessus d’eux, au milieu d’une mer enfiévrée, enflammée, de ce feu incandescent rouge sang, vermillon, que dis-je érubescent ! Oui ce ciel hypnotisant, teinté, cet air asphyxiant, cette eau pastelle, irréelle, comme une tâche cyan estompée dans le paysage. Et parmi ces abjections corrompues, sillonnant ce monde obscène, un être se dressait.
Était-il différent de ses confrères ? Non j’en doute. Du moins il se distinguait d’eux de part l’apparence, mais s’il survivait dans cet environnement, alors permettez moi de douter de son appartenance à une quelconque race pure. Et pourtant … Il se dressa, seul envers et contre tout. Il se dressa seul contre le monde, contre son milieu, contre ses congénères infâmes, il se dressa contre sa nature, contre lui-même. Il gagna son individualité, il rompit ses liens, il se libéra et marqua le monde de sa pierre, la première pierre d’une longue construction. Il était sorti vainqueur, sa première victoire depuis sa naissance, néanmoins ce fut à n’en pas douter, une erreur … Car alors que le livre de sa vie n’aurait dû compter que quelques pages, il en écrivit beaucoup d’autres, immoralement. Et son existence pourtant contestée devint immuable. Mais ce n’est pas notre sujet pour le moment.
Je disais donc tout à l’heure qu’il était différent par l’apparence. Mais en quoi alors ? Il avait 4 membres se terminant par des doigts et des orteils, une tête rassemblant l’ensemble des capteurs sensoriels (2 yeux, 2 oreilles, 1 bouche, 1 nez, de la peau), un cerveau lui permettant de traiter ces informations sensorielles et de penser, une peau uniformément unie. Au contraire il ne possédait pas de carapace protectrice, de longues griffes, de tentacules démesurément longs, des organes sensoriels ou moteurs en trop, pas de poils ou de fourrures s’étendant partout sur son corps. Ses frères regroupaient l’ensemble de ces caractères eux, en un dégoûtant méli-mélo de souillure noire empoisonnée et polluée. Oui il était vraiment différent de par son apparence. Si différent …

Sa différence le poursuivra vous ne croyez pas ? Durant cette première partie vous êtes-vous rendus compte de cette différence ? Vous êtes vous seulement rendus compte de celle qui vous fait face ? Ma différence, car cet être c’était moi … Oh, apparemment non à la vue de votre expression de surprise accentuée. Je me délecte de cet effet que je vous réservais depuis le début. Vous n’êtes pas choqué au point de me quitter au milieu de mon récit, si ? Je soupçonnais cette réponse, vous m’en voyez ravi. Continuons donc …


Citation :
~¤~ Chapitre II – Compréhension ~¤~
Donc après ce triomphe, je me mis en route, à la découverte du monde que je devinais beaucoup plus grand que ce qu’il paraissait. Je rencontrai des peuples, semblables à ce que j’étais, à ce que je suis. Naïf et insouciant je les jugeai dangereux, et mon contact avec eux se fit bref et éphémère, pour le moment. Ma quête se poursuivit, sans réel but sinon celui de découvrir, celui d’épancher une soif spirituelle. Mes pas me menèrent partout, partout où je pus marcher, partout où la terre me supporta. Alors que des paysages merveilleux et reculés se révélèrent à moi et moi-seul, autant que des paysages désolés et apocalyptiques comme celui qui m’avait bercé, je continuai, éternellement assoiffé. Je rencontrai d’autres familles ignobles comme celle qui m’avait conçu, je les éradiquais comme j’avais supprimé la mienne. Mais le monde était rond et c’est avec un soupir de déception que je revins à mon point de départ. Blasé, déçu, je rejoignis l’une des tribus que j’avais rencontrées au tout début de mon aventure. J’appris beaucoup de ces peuples nomades. Une de ces choses me frappa et me choqua. Alors que j’avais connu certains membres de la tribu lors de mon premier passage, j’appris avec regret leur mort. Beaucoup étaient morts … Je les questionnai au sujet de ces morts. En retour on me questionna sur les raisons de ma connaissance de ces personnes. Ce fut ma première approche de la mortalité …
Oui. Alors que j’avais mis quelques siècles pour tourner autour du monde, nombre des gens de ce peuple avaient succombés. Sans véritables raisons ! Comment pouvait-on mourir sans être transpercé de part en part par le fer, ou brûler par le feu ? Mystères qui m’intéressèrent plus tard, car en cette époque je ne me caractérisais pas par cette obsession de tout découvrir, savoir tout sur tout.
Non, en cette époque je ne fis rien, mon contact avec le peule des humains, comme ils s’appelaient, se fit plus profond. Nous nous liâmes, ce fut tout. J’étais encore différent et cette différence marqua encore ma vie. Au tout début ils m’adorèrent comme un Dieu, immortel. Cette différence joua en ma faveur, un très court instant. Puis le pêché s’insinua en eux et la jalousie s’empara de leurs âmes. Ils me chassèrent, m’accusèrent de ne pas leur livrer mon secret, m’accusèrent d’être égoïste et de les voler par-dessus le marché. Une fois de plus je me retrouvai seul, mais cette expérience m’apporta plus que ce que j’y avais perdu …


Citation :
~¤~ Chapitre III – Solitude & Nostalgie ~¤~
Rejeté ! La première fois que je m’étais extirpé d’un milieu comme celui-ci, je l’avais voulu et je m’étais donné les moyens. Là je connaissais l’exclusion. Expulsé d’un milieu que j’avais accepté comme mon «chez moi». Et pourquoi ? Pour un égoïsme erroné, un trait de caractère absent, une différence incontrôlée. Non loin de mon ancien refuge j’errai, en solitaire. Poète délaissé marchant avec sa solitude, et avec la solitude vinrent les pensées, déprimantes et déprimées pour la plupart. Des questions sur l’existence, sur la vie, sur le temps. Trop de questions, trop peu de réponses. Solitude, dans la pensée de mes nuits, tu m’accompagnais. Solitude, dans les folles journées passées avec toi, le souvenir restera et perdurera. Nostalgie des temps anciens, désormais révolus. En cette éviction je vous considérais comme mes deux meilleures amies, mais vous décidâtes de m’abandonner vous aussi pour des raisons qui me restèrent voilées. Grand bien vous en a été fait, je me retrouvai moi-même, comme je l’avais déjà accompli, encore et toujours. Au final, c’est ça la vie. Un grand cycle. Des gens en qui vous placez votre confiance et qui vous la rende sous forme de coups bas. Je n’avais rien à dire pour ma défense, à croire que je méritais ce qui m’arrivait. Oui je le méritais … je ne savais plus quoi faire, plus quoi dire, mise à part l’envie de hurler, jusqu’à ce que ma voix s’éreinte et s’éteigne d’elle-même. Hurler au monde ce qui n’allait pas, hurler cette confusion contradictoire à la vie qui me semblait si limpide. Solitude, Nostalgie, vous étiez mes confidents, ceux sur qui je comptais. Enfin ceux sur qui je pensais pouvoir compter, mais vous m’avez forcé à changer cela, en partant … J’avais autrefois gagné mon individualité par moi-même, cette fois-ci je leur laissais le privilège de me la donner. Ils me voyaient égoïste ! Alors j’apparaîtrais ainsi !
Cette nuit-là une nouvelle soif apparut en moi, loin de la de la misérable avidité culturelle, loin de cet appétit ridicule. Cette soif là était physique, et irrémédiablement urgente. La conscience me quitta elle aussi et, abandonné par tous et toutes, je me mit en route vers la création d’une nouvelle légende … Celle des vampires …


Citation :
« Le Temps est un adversaire qui joue en permanence à tous les jeux. N’oublie pas qu’il ne triche jamais, terriblement constant, et qu’il gagne à coup sûr. »
Le temps est un adversaire qui n’a jamais osé me défier, je l’attends encore aujourd’hui, assis sur ce fauteuil, en vain. De toute façon qu’aurait-il à gagner à supprimer le témoin immortel de son action, son éternel gardien, façonné à son image …


Citation :
~¤~ Chapitre IV – Vampire ? ~¤~
Oh vous avez bien entendu malgré vos capacités d’écoute médiocres. Cette nuit là le mythe des vampires prit consistance. Suceur de sang, strige, exploiteur, autant de noms craints de par leurs significations. Quelles sont ces significations ?! Vous moquerez-vous de moi par hasard ? Non ? Voyons … Un suceur de sa … Ah je vois. Ma question aurait dû, plutôt, être : Qu’est-ce que ça fait de porter ces surnoms ? Une extase spasmodique devant les regards convoiteurs des autres ! Une véritable catalepsie léthargique devant tant de jalousie et d’envie ! Une sublimation névrosée d’avoir ce que les autres n’ont pas, de faire face, tel un monolithe, au temps, ce Dieu immuable. De traverser les âges, d’assister au crépuscule et à l’aube. La fin et le renouveau. D’être éternel et de seconder le Monde dans sa vieillesse. J’étais là au commencement et je serai là quand tout prendra fin ! C’est avec délectation que je vis ces moments d’étrange intensité, seul, toujours seul … Je ne vous parlerai que de cet aspect là pour l’instant car je reviendrai un peu plus tard sur le deuxième aspect marquant du mythe. Un aspect que j’ai évoqué très rapidement déjà … Oui c’est ça, vous avez compris …
Pour l’instant revenons-en à ma vie, là où je l’ai laissée. À la naissance de mon mythe. Suite à cette fièvre d’appétence arriva une vie beaucoup plus simple. Plus de questions ! Plus de réponses à donner ! Juste la folie, la satisfaction et le désir de satisfaction. Je traversai les âges, changeant d’endroit quand la civilisation humaine se rendait compte de mon existence, ce qui pouvait, soit dit en passant, prendre plusieurs décennies. Je m’installais, j’assouvissais mes besoins, puis quand je le devais, je repartais vers d’autres horizons plus cléments. J’assistai à quelques évènements mémorables parfois. J’assistai ainsi à la venu d’un messie chrétien, mais aussi à d’illustres figures européennes, orientales, américaines ou asiatiques. Les années passèrent, les guerres se succédèrent, on m’oublia. Enfin certains me poursuivirent encore et encore, suivant de vieilles indications et de fausses légendes. Mais dans la globalité de l’Histoire, on m’oublia. Moi plus je restais seul et plus la raison m’abandonnait, et ce qui me sauva fut une rencontre plus qu’imprévue. Quoique … Cette confrontation homérique n’avait vraiment rien d’une improbabilité.


Dernière édition par Kuromaru No Himitsu le Jeu 12 Mar - 17:27, édité 3 fois
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Kuromaru No Himitsu
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MessageSujet: Re: Kuromaru No Himitsu [Finie, prenez du plaisir ^__^ (niark niark niark ...)]   Jeu 12 Mar - 13:12

Citation :
~¤~ Chapitre V – Elle ~¤~
J’en viens désormais au fameux point tant attendu. Cette convoitise cupide du corps, ou de l’âme qu’en sais-je. Depuis la fameuse première nuit elle ne me quitte pour ainsi dire jamais. Elle me pourchasse et me force à m’abreuver. Au fur et à mesure du temps j’ai délaissé les animaux, trouvant leur goût trop fade. Puis j’ai délaissé les hommes, trouvant que les femmes avaient une attirance particulièrement plus … Mhmm Attirante ? Bref vous me demandiez ce que je ressentais en étant de cette espèce là. J’ai évoqué devant vous en un premier temps le côté abstrait de la chose. Je passe maintenant au côté concret.
Le 23 juillet 1954, ma vie prit un tournant. Alors que je parcourais les rues de Moscou, laissant voguer derrière moi ma cape sombre, imprimant de chaque pas mes empreintes dans la neige. Le crissement de mes bottes, le grincement des portières, les hurlements, les cris. Tant de sons qui me parvenaient, à moi et à moi seul. Ces sons je les accueillais chacun leur tour, les analysais et en identifiais la provenance. L’odeur acide de l’air, la neige qui couvrait les égouts, le parfum des belles dames se promenant. Les 5 sens étaient pour moi sources d’émerveillement, et en conséquence mon visage affichait en permanence un sourire, quel qu’il soit. Et quel émerveillement ce jour là ! Ce fut d’abord une odeur, un parfum sublime et envouteur. Puis un éclat de rire charmant et enjôleur. Je tournais à un coin de rue pour apercevoir enfin le joyau, l’émetteur de tant de ravissements. Une femme … Une illumination, un bouquet pour les sens, surtout quand ils étaient aussi affinés que les miens. Un regard. La rage bouillonnait déjà en moi. J’hésitais pour ne pas souiller la neige de rouge aujourd’hui. Pas que ce n’était pas dans mes cordes, mais pourquoi agir avant de réfléchir. Moi j’avais encore le choix, elle, elle était condamnée. Je tournais les talons et disparut dans un endroit que seul moi connaissait. La nuit vint, mes choix furent fait …


Citation :
~¤~ Chapitre VI – Le Marionnettiste/Violoncelliste ~¤~
Du haut de la plus haute tour je ne pus m’empêcher de réfléchir, avant de me mettre en chasse. Je n’avais pas pour habitude de me plonger dans de telles élucubrations. Je chassais mes spéculations d’un mouvement de tête puis je me jetai du haut clocher, en quête de sang. Non pas de n’importe quel sang, du sang de cette jeune fille … Guidé par l’odeur, par la soif, le désir, je ne mis guère longtemps pour trouver le lieu de résidence de ma futur ex-femme de couche. La fenêtre resta béante devant mon apparition et je posai un pied dans sa chambre quand mon adage revint à l’assaut, me laissant pantois, debout les yeux vagues. Je me laissai donc envahir par ces circonspections que je savais intraitables.
Citation :
J’aime à observer mes semblables, à deviner ce a quoi ils pensent. Je me plais aussi à jouer avec eux. A analyser leurs réactions. La moindre phrase, le plus infime geste, ou une simple expression de mon visage aussi parfois, et je joue au violoncelliste.
Les mots sont comme des notes de musiques divines. Ils s’envolent d’entre nos lèvres et virevoltent de-ci delà, papillons fragiles, frissonnants et éphémères. Quelquefois l’insecte magique touche un esprit, une conscience, et résonne en elle tel une complainte en une église. Il la touche comme le ferait une goutte d’eau en tombant dans un étang : devenant formes étranges qui s’accouplent pour engendrer des arabesques plus insolites encore.
Mon plaisir est de créer ces papillons, de les parer des couleurs les plus éclatantes et les plus trompeuses, puis de les laisser s’envoler en les guidant ensuite vers les âmes que je désire envoûter.
Je suis le magicien des esprits, dresseur de sentence et manipulateur d’essence.
Je suis l’archet, et eux, les cordes de mon instrument. Chacune d’entre elle peut émettre sous mon emprise des notes vives et limpides, ou sombres et lancinantes. Ces cordes rient ou pleurent selon mon bon plaisir, tantôt ressentant profondément l’influence de moi, le musicien, tantôt inconscientes de la géniale manipulation que j’exerce sur eux.
Ils prient des dieux inconnus sans se douter un instant que c’est moi qui régi leur destin. C’est à moi que devraient s’adresser leurs cantiques, et aussi, parfois, leur chants funèbres.
Je suis celui qui tire les ficelles, le marionnettiste diabolique. Sur eux, mes jouets, mes enfants, j’ai le droit de vie et de mort. Mais naïfs comme seul le sont les enfants, ils ne l’entrevoient même pas.
Leurs émotions sont autant de ficelles, que je tire selon mes humeurs, et eux, pantins grotesques, dansent pour moi sans le savoir, m’offrant un spectacle céleste.
Mais quelle est cette marionnette aux liens brisés que je vois assise dans l’ombre ?
Elle me regarde elle aussi. Elle observe le dieu que je suis. Elle a conscience de l’homme en moi aussi.
Que devine-elle de moi ?
Mon visage ne laisse pas paraître mes émotions, il y a bien longtemps que j’ai posé un masque blanc et froid sur ma face.
Peut-être est elle comme moi ?
Peut-être sait-elle percer le miroir des apparences ?
Elle semble voir. Elle parait comprendre.
Elle ne réagit pas au son de mes instruments, et l’archet s’agite dans le vide, et mes mots résonnent pour moi seul.
Une larme perle à son regard. Et je me sens vibrer comme la corde d’un violoncelle trop longtemps oublié. Et de mes mains et de mes pieds jaillissent des ficelles, des cordes de chanvres ?
Semblable à une araignée, elle fait de moi sa toile et me peint un nouveau visage.
Les morceaux de mon masque brisé tombent à terre. Une sorte de félicité s’empare de moi. Mais l’étincelle de celui que je fus brûle encore, quelque part, tout au fond.
Je ne veux pas. Je ne veux pas être l’un des leurs, me fondre dans la masse, je ne veux pas d’un corps de bois et d’une tête vide, je ne veux pas être un polichinelle sans âme.
Je tente de ramasser ces bouts de moi-même, mais je me coupe sur leurs bords affilés.
Les mains ensanglantées, je tente de me recomposer un visage. Je veux redevenir moi-même. Mais la volonté n’a plus rien à voir dans cette histoire. Car c’est elle le marionnettiste à présent. Elle me tient en son pouvoir, et ces ficelles qui sortent de moi-même sont autant de liens, d’entraves, de sorts jetés par elle.
Et il suffit d’un mot ou d’un geste de sa part pour que je danse pour elle ou que je rampe à ses pieds.
Mon corps lui appartient, mais cette sorcière n’aura pas mon esprit. Je prétendrai lui céder pour mieux lui résister, et un jour, je me libérerai de ces chaînes et je me forgerai un nouveau visage. Je façonnerai un nouveau masque aux flammes même de sa souffrance. Ce masque là ne sera pas blanc, ainsi que l’ancien, mais rouge, comme son sang que je ferai alors couler.
Je briserai son archet, et je brûlerai son costume.
Il ne peut il y avoir qu’un seul marionnettiste ici bas.
Ce sera moi.
Je veux lui résister, mais en attendant je danse et je rampe.
Je sens qu’elle attrape un par un les fils de mon esprit. Elle les attire à elle et peu à peu je lui appartiens, toujours un peu plus.
J’aimerai résister, mais ce mot perd peu à peu sa signification pour moi.
Peut être, la haut, au delà de nos mots, un dieu sourit, un archet à la main, faisant vibrer les cordes glacées d’un violoncelle étincelant, et il se réjouit d’avoir pu punir un si orgueilleux marionnettiste. Le si orgueilleux magicien des âmes que je fus.
Les archets ont suspendu leur envol et la musique s’est tue. Les notes sont retombées et me voici dans l’ombre, pantin pantelant, marionnette comme morte.
Après la révolte me dit-elle, la résignation.
Elle a vaincu ma révolte, mais elle a bien joué avec mes cordes, car je ne ressens même pas de renoncement. Un sentiment nouveau s’impose à moi. Son archet fait vibrer en ma moelle de nouveaux sons, dessinant en mon âme un étrange sentiment, puis un mot … Amour ?
Mais la dernière volute de mon esprit s’envole en cet instant, et, sans volonté aucune, voila que je lui appartiens.

Elle me captura, cette diablesse. La proie devint le prédateur et le prédateur la proie. Celle que je préméditais d’abuser puis de tuer résista d’une façon naturelle. Elle prit possession de moi alors que je m’avançais vers elle. Et sur ces entrefaites je me laissai prendre dans ses bras, je l’enlaçai et nous vécûmes tous les deux une expérience étrange mais unique. Elle fut tout et plus encore, le solennel hypnotique. Immuable et folle attraction. Je suis un esclave et je suis un maître. Pas de retenue, j’existe au travers mon désir, elle est quelque chose en moi que je méprise. Cette nuit sembla durer éternellement mais le jour vint et nous dûmes nous quitter. La marionnette que je devins pendant cette nuit là se fracassa sur le sol, encore une fois abandonné, par son marionnettiste cette fois-ci. Nous avions convenu de ne jamais nous revoir mais comment résister à cela ? Je le savais que c’était impossible. Que dès la nuit revenue je me sentirais obligé de revenir la voir, de revenir sur ma promesse. Comment résister alors ? Une seule solution, l’oublier. Mais pour l’oublier Elle, il me fallait Tout oublier. Je savais comment faire …

Citation :
~¤~ Chapitre VII – Incarcération ~¤~
Dès le lendemain je me dirigeai au travers de la ville vers le prochain le lieu le plus détesté de ma vie. L’action que je m’apprêtais à faire me semblait juste, c’était en comptant avec souffrance et douleur que je voulais oublier l’inoubliable. Déjà brisé, mélancolique, hésitant, je me présentai au bureau central de Russie du KGB, me présentant comme un espion américain détenant des informations importantes sur des dossiers top-secrets (ce qui n’était pas totalement faux). L’effet fut immédiat et irrévocable …
Je disparus de la surface de la Terre …
Je fus interné, enfermé entre des murs gris sales. Parfois je parcourais de longs couloirs froids et humides. Pour me rendre dans d’autres salles plus rudes encore. Puis je devins aveugle à cause du bandeau que l’on me mit sur les yeux. Un monde d’obscurité s’offrit à moi pendant longtemps … Très longtemps … Puis, pareillement, on supprima chacun de mes sens : l’ouïe, l’odorat, le goût, le touché. Les méthodes furent plus radicales … L’acide me calcina la langue, et le feu fit de ma peau un vieux bout de parchemin racorni. Mon nez et mes oreilles furent bouchées. À l’occasion ils m’inséraient des tisons ardents dans ces orifices. Et je naviguais ainsi entre différentes salles, l’enfermement pur et simple, la torture dure et douloureuse. Bientôt je devins automate, ma raison s’habitua et je ne vivais plus que pour me faire charcuter, je comprenais presque pourquoi on m’infligeait ça. Oui je comprenais parfaitement ! Finalement le Temps est un joueur qui joue à tous les jeux, il ne faut pas le sous-estimer. Parce qu’il ne pouvait m’avoir sur son propre terrain, il est venu jouer sur le mien. La mémoire me quitta, tout me quitta … Et mon ancienne vie me délaissa, chassée de mon corps par les tisons, par les scalpels, par les pinces, par le feu, par l’acide … Quand je n’étais réduit plus qu’à un tas difforme de chairs on me relâcha … Par pitié j’imagine …


Dernière édition par Kuromaru No Himitsu le Jeu 12 Mar - 17:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Kuromaru No Himitsu [Finie, prenez du plaisir ^__^ (niark niark niark ...)]   Jeu 12 Mar - 13:12

Citation :
~¤~ Chapitre VIII – Bilan ~¤~
Au bord d’une route inconnue je repris pied sur le monde réel. Je m’étais reconstitué, mon corps plus resplendissant que jamais, paraissait irréel après l’état dans lequel il avait été pendant mon incarcération. J’errai alors comme un animal blessé, égaré dans l’énigmatique nouveau monde qui s’offrait à moi. Un nouveau départ ? Pour ainsi dire, il fut difficile … J’avais vécu une décennie dans un monde souterrain, coupé de l’extérieur, à subir divers attentats à mon corps. Par-dessus tout, cela faisait 10 ans que je n’avais pas sentis ce liquide chaud, purpurin, couler sur mes lèvres. Cela faisait 10 longues années que je n’avais pas bu de sang ! Au bord de l’extinction je m’isolai de nouveau, ne voulant plus jamais avoir à faire avec cette race maudite. Plus jamais je ne pourrai boire le sang d’une femme, celle que j’avais «oubliée» m’avait laissé une marque profonde dans l’esprit et le corps. Je ne comptais plus jamais refaire d’erreur et je comprenais enfin que c’est en s’informant qu’on évitait les erreurs. Mon voyage initiatique commença donc ici, au bord d’une route de Sibérie. Il n’y avait aucun endroit où je ne pouvais aller, aucun livre que je ne pouvais lire, aucune histoire que je ne pouvais entendre. La moindre information m’intéressait, le moindre renseignement avait de la valeur. Il n’y avait aucun endroit où je n’allais pas, aucun livre que je ne lisais pas, aucune histoire que je n’écoutais pas. Mon pèlerinage ne fut pas de tout repos mais en même temps … J’avais vécu tellement pire …

Citation :
~¤~ Chapitre IX – Recherches ~¤~
Je trouvai résidence dans un grand manoir d’Irlande où je pu réunir tout un tas de projets et d’expériences. Mon sujet de prédilection fut la constitution humaine, l’anatomie ou le corps humain. Trois noms désignant le même art, la médecine. Plusieurs sujets nécessitaient mon attention comme la mortalité par exemple. Je me devais d’élucider ce mystère en priorité. D’où venait-elle ? Pourquoi les humaines vieillissaient-ils ? Pourquoi mouraient-ils sans aucune raison valable ? Je ne pouvais toucher à mon sublime corps dans un premier temps parce qu’il était absolument parfait, et puis je n’étais pas mortel … Mon manoir se transforma en un salon d’étude de corps humains. Les dissections s’enchaînèrent, et plus que jamais je devenais accro au sang humain fraîchement récupéré. Et puis la découverte de nouveaux organes, de nouvelles fonctionnalités. Toutes ces découvertes. Je ne pouvais plus m’arrêter, la boucle était bouclée, j’avais trouvé ma voie. Un problème subsistait … L’approvisionnement …

Citation :
~¤~ Chapitre X – Epilogue ~¤~
Mes nuits se firent de plus en plus courtes, ce problème me froissait, il me fallait le résoudre, et vite. Je ne pouvais pas vider la population irlandaise éternellement ! Quoique … Non ! Je voulais disséquer sans répit ! Sans relâche ! Cette baisse de régime me minait, il me fallait des sujets, de nouveaux sujets d’étude. Des cernes foncées m’entourèrent les yeux, je réfléchissais … Mes occupations se limitaient à jouer de mon instrument favori, le violoncelle et jouer aux échecs. Mais je ne pouvais me maintenir en place plus de quelques jours sans quoi l’excitation me rendait dingue. « Le sang, les chairs, les os ! À moi ! Tous à moi ! Je vous dissèquerai tous ! Oh ! » Mais alors que je lançai cette phrase au monde du haut de mon château, je trouvai la solution. Où trouver de jeunes gens frais et en bonne santé ? Où les prendre assez jeunes pour qu’ils soient encore valables dans mes expériences ? Ma candidature pour le lycée Ouran fut envoyée dans les plus brefs délais, mon acceptation immédiate. Pourquoi ce lycée là ? Hahahaha, laissez-moi vous le raconter plus tard si ça ne vous dérange pas, j’aimerai garder quelques sujets de conversation pour nos prochaines rencontres …

Citation :
Attention, toi qui me lis de ne pas te laisser prendre à mon histoire, de ne pas succomber à mon charme, ni à celui de quiconque. Rien n’est plus traître et plus magique que la musique des mots. De celle à laquelle on ne peut résister.
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Edhelwenn Myosotis
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MessageSujet: Re: Kuromaru No Himitsu [Finie, prenez du plaisir ^__^ (niark niark niark ...)]   Jeu 12 Mar - 14:06

Ho... enfin... Enfin un dieu de l'écriture dans cette triste école emplie de...cancres. x) J'ai hâte de rp avec toi, même si je sens qu'il faudra que je fasse attention à toi, étant donné ton étrange constitution. Haha. Bienvenue et à bientôt dans le rp Very Happy
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Kuromaru No Himitsu
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MessageSujet: Re: Kuromaru No Himitsu [Finie, prenez du plaisir ^__^ (niark niark niark ...)]   Jeu 12 Mar - 14:30

Avant de se donner rendez-vous IRP, ne devrions-nous pas attendre un avis favorable des Admins ?
Attendons, une fois les admins manipulés et ma fiche validée, nous pourront nous rencontrer ... A tes risques et périls en effet ...
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Hitachiin Hikaru
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MessageSujet: Re: Kuromaru No Himitsu [Finie, prenez du plaisir ^__^ (niark niark niark ...)]   Jeu 12 Mar - 18:12

Bienvenue à toi Kuromaru No Himitsu.. =)


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MessageSujet: Re: Kuromaru No Himitsu [Finie, prenez du plaisir ^__^ (niark niark niark ...)]   Jeu 12 Mar - 21:19

Yosh !

*arrive, un grand sourire aux lèvres et s'incline bien bas*


T'as l'air d'avoir un sacré niveau de RP !
Et ça me plait bien ça ! Héhéhé' !
Et pis', moi j'ai pas peur de toi na ! xD
Pressée de RP avec toi ! ;D

Sinon, bienvenue à toi !
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Kimi Asakura
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MessageSujet: Re: Kuromaru No Himitsu [Finie, prenez du plaisir ^__^ (niark niark niark ...)]   Jeu 12 Mar - 22:32

KYYAAH ! UN VAMPIRE ! *Prend de l'ail*
Hmm... Bref... Je te remercie de m'avoir achevé avec ta présentation qui fait trois kilomètres comme si mon contrôle de français ne suffisait pas... Donc, validé ! Et t'attaque pas au Host Club sinon t'auras affaire à moi èé !

_________________

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Kuromaru No Himitsu [Finie, prenez du plaisir ^__^ (niark niark niark ...)]
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